Mes Histoires

Mon premier Marathon : Chargement Terminé / FINISHER !

 

Vous n’allez pas y couper, je suis obligée de vous raconter la suite de ce Marathon de Paris, 40ème édition, qui a eu lieu le 03 avril 2016 !

Il m’a fallu quelques jours pour faire retomber la pression (bon, ok, je suis encore sur un nuage) et je suis très fière d’écrire ces lignes en tant que FINISHER !

J’avais quand même besoin de prendre du recul sur cette folle aventure …

Petit retour en arrière …

J-4 : La pression, même si je dis le contraire, est à son maximum.

Suite à ma blessure, mon arrêt dans l’entrainement me fait peur, j’ai l’impression de n’avoir jamais couru, je prends conscience (enfin !) que ce n’est pas une petite distance que j‘aborde ! J’ai une dernière séance de fractionné allégée à faire. Les  Coachs, Honoré et Diony, ont dû sentir cette tension et m’ont simplement dit : «  Tu t’es entraînée,non ? »  Moi « Oui ». Eux, très pragmatiques « Ben alors, tu vas le finir ».  A l’issue de la séance, tous les membres du club y sont allés de leurs petites phrases et encouragements. J’en avais la gorge nouée. Je quittais le club PMA ce soir -là  en me faisant la réflexion que « la prochaine fois que j’y retournerai, je ne serai plus la même » ;

J-3 : Jeudi, premier jour d’ouverture du Salon du Running.

Je pensais retirer mon dossard tranquillement le vendredi : j’avais posé une journée de congé pour ça ! Mais en voyant que le Jeudi était nocturne, j’ai décidé de récupérer le dossard le 1er jour. Je n’avais donné rendez-vous à personne en particulier mais il a suffi d’un message posté sur les réseaux sociaux pour savoir que je ne serai pas la seule ! Et pour cause, j’ai vu ceux qui ont été des moteurs pour ce marathon, les rencontres faites durant les trainings, un nombre impressionnants de copains : Gérard, Damien, Emeline, Pat, Mariame, Colombe, Sichen, Chrystelle, Justice, Khadija, Arnaud, Amadou, Nadia, AbdelHakim, Abdellah, Fabienne, Britta, Layla, Somphone, Matt, Def cam, Floriane, Vivien, Matthieu, Loup, Jun, Loïc, Aline et j’en oublie sûrement ! Mais aussi quelques Stars du bitume « Dominique Chauvelier » alias Chauchau, Muriel Hurtis , Christine Aaron etc.

J’ai fait le plein de câlins, de rires, d’encouragements, de conseils, de sourires… C’était euphorisant ! Tellement euphorisant que j’ai fait la fermeture ! Mais j’avais aussi récupéré l’essentiel : le dossard, MON DOSSARD ! Il est 22h30, un problème dans les transports, pas dîner, fatiguée mais heureuse. J’ai laissé une partie de mon stress à l’entrée du Salon ce jeudi soir.

J-2 : Vendredi , 2ème  jour au salon du Running:

Je dois retrouver une amie bénévole de nouveau sur place. J’avais prévu d’acheter mes gels Isostar (ceux que je connaissais) et de me balader un peu sur les stands! J’avais un training prévu avec Bob Tahri en matinée mais j’ai privilégié le repos. Partie déjeuner avec mon amie, je me ballade sur le salon, retrouve encore quelques amis dont Fred, Jun, Damien R., Reine, Sami, Adrien, Ismael, Farouk, Stéphane, encore plein de visages, encore plein de smiles. Je profite d’un massage au stand Eona, je discute encore avec quelques personnes et la fatigue se fait ressentir. Il est 18h, je récupère mon amie pour aller à une dégustation (de mousse au chocolat mais chuuutt !!!) très sympa et je rentre chez moi, totalement exténuée. Je peaufine les derniers détails, mes heures de passage prévisionnels que j’envoie aux amis, je liste ce qu’il me manque, je reçois un message du Coach Honoré qui me dit de bien boire et de dormir. Il est 22h. Extinction des feux à 22h15 !

le salon du Running

J-1 : samedi, en route pour un réveil musculaire aux Tuileries avec les amis des Ur2, Alex, Anna, Alice, Guy, Camille, Adrien, Emilie, Intisar. Quelques échauffements, étirements, lignes droites pour « réveiller » et préparer son corps mais surtout, une bonne dose de derniers conseils, recommandations, et presque un groupe de paroles pour lâcher les dernières angoisses, peurs, ou autres. J’en ressors vivifiée et reconnaissante d’avoir été si bien entourée pour ce dernier training avant course.
Ensuite, un déjeuner dans un petit restaurant Japonais AKI,que j’aime bien Rue Saint Anne avec des féculents et du poisson au menu, on est attablées près d’un futur marathonien qui participe lui aussi au MDP du lendemain ! On s’encourage mutuellement et  se dit qu’on se verra peut être… sans grande conviction ! (Eh ben, sur les 47 000 personnes, je l’ai revu ! dingue non ?).
Ventre repu, je fais mes derniers achats, crème Nok (oui, c’est un achat ultra tardif voire placebo !), et vaseline sur les conseils de Caroline pour éviter les brûlures et frottements. Je rentre, prépare mes affaires,  accroche mon dossard à mon débardeur, cuisine mon gatosport, vérifie le trajet et le temps de parcours, le SAS de départ, les consignes, je vérifie que mes amis et accompagnants aient tout ce qu’il faut (aidée grandement par ma sœur qui est plus stressée que moi :-p), engloutis mes pâtes pour le dîner, réalise que c’est demain ce fameux marathon, et m’endors tôt, sans stress, prête pour le grand jour.

Jour J : Jour du marathon, le 03 avril 2016 :
– le réveil :

Je me réveille avant la sonnerie de mon réveil, ayant passé une nuit d’une traite. Tout était déjà prêt pour me faciliter le départ. Habits, Crème, Gatosport, Sac. Ma sœur (qui elle a passé une nuit plus stressante que la mienne) m’accompagne ainsi qu’une amie, kemsi’t qui fêtait son anniversaire ce jour-là et tenait à être présente ! Autant vous dire que je n’avais pas envie de la décevoir !

marathon 2

– Dans les transports :

Dans le métro, on se rend vite compte que c’est jour du marathon, au fur et à mesure du trajet, les wagons se remplissent de personnes armées de dossards ! Je suis assise face à une américaine (eh oui, c’est bel et bien une course internationale !) qui se réjouit de savoir que je participe à mon 1er marathon et me dit « Un conseil : Surtout, ne pense pas au chrono ! Pense avant tout à être Finisher ». C’est aussi une phrase qui m’accompagnera sur le parcours.

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En route pour THE Marathon !!!

– Les consignes :

Sortie de métro : on est guidé par les agents de la RATP qui ont été des panneaux vivants : «  A GAUCHE, LES CONSIGNES ! A DROITE, SAS DE DEPART DE LA COURSE ! » Et bien sûr, je devais déposer mon sac. Et C’était surtout le point de rendez-vous avec les amis. Il fallait tout de même marcher pour atteindre les consignes et se faire contrôler à l’entrée du village mais de manière très fluide ! Aussi fluide que la dépose du sac !
Je retrouve Caroline et Gérard (et on attend Aline !) avec qui  l’on avait décidé de prendre le départ ensemble (un Clin d’œil à notre voyage madrilène au Rock’N Roll Marathon). On fait un tour aux toilettes, je m’aperçois que j’ai oublié ma musique (j’ai un casque Sony Mp3 sans fil !). On remonte l’avenue Foch pour rejoindre l’avenue des Champs Elysées et les SAS de départ ! Et encore du monde rencontré sur ce tronçon : Le Loup, La Pétillante, l’inconnu du resto St Anne, les selfies à Gogo !

SAS de départ :

On arrive devant l’avenue des champs Elysées… on savoure… il y a beaucoup de monde et il faut se frayer un chemin puis aller à la queue leu leu pour entrer dans l’avenue, après contrôle du dossard. Il fait déjà chaud. J’avais mis mon sempiternel sac poubelle que j’ai vite enlevé au vu de la température ambiante ! Je n’ose pas trop boire non plus mais je m’hydrate néanmoins toutes les 20/25 minutes. Il y a encore des toilettes dans l’enceinte du SAS (au cas ou ! mais une queue à rallonge aussi !). La musique est à bloc, les animateurs qui nous échauffent et motivent. Aline nous retrouve dans cet amas de monde et nous sommes prêts.

Gong de départ :

5…4…3…2…1… et c’est parti… on redescend l’avenue des Champs Elysées , on y est… On active sa montre. On s’élance pour 42,195 km de … à voir ! Aline, telle une enfant, profite à fond. Moi, je cours avec mes amis et je me dis dans ma tête « tu vas y arriver » « ne te précipite pas »… Je jette un coup d’œil à Caro et Gérard , fait parfois un signe de la main pour dire « calm down, on va trop vite ». J’avais gardé un T Shirt au dessus du débardeur que je n’ai vite plus supporté tellement la chaleur m’accablait, T shirt  que j’ai pu laisser au copain de Caro qui était sur l’engin à roulette « extraterrestre » pour nous encourager. Aline continue de nous motiver et nous laisse au 5e km.

 

1er ravito :

On remonte la Bastille, 1er Ravito. Ça se bouscule un peu mais hors de question d’en rater un seul . 2 Bouteilles d’eau prises, banane, raisin. Boire doucement. Manger un bout, sans précipitation. Reboire derrière. Je me débarrasse d’une bouteille et en conserve une autre avec laquelle je me rafraîchis : de l’eau sur les bras, sur la nuque. Tout se passe bien. Une belle ambiance, de la musique partout, des supporters sur tout le chemin, des enfants qui tendent la main. J’essaye de tout imprimer dans ma mémoire.

Du 2ème au 4ème ravito :

Tout est sous contrôle. L’allure, qui me semble parfois rapide, est maîtrisée. Mais la chaleur est bel et bien présente. Des bouteilles sur la tête, les jets des pompiers sur lesquels je me précipite, un arrêt pipi aux toilettes du 15e km (Oui, Y a des toilettes juste après le ravito.. ou avant.. enfin !). Je vois et me nourris à tous les ravitaillements (avec mes gels en prime !). Au 11e km, ma sœur est présente et court un peu avec moi ! Elle récupère ma ceinture- gourde qui m’encombre ! Elle a été extraordinaire ! Elle a été suivi de près par Audrey qui décide de nous accompagner également sur 2 kms avec Caroline. Le 20ème KM arrive rapidement… je réalise que je vais bientôt arriver à un niveau jamais atteint… après le semi.

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Au 11 ème km , accompagnée par ma soeur

Mes accompagnants , à partir du 20 ème!

Je revois ma sœur, Kemsi’t et Anna ! Anna, ma pacer, mon binôme, ma sauveuse vers cet univers inconnu. Elle prend en charge le ravito : elle dispose de l’eau, de gels, de fruits secs et s’occupe de Caro, Gérard et moi version « Five stars ».  Je vois l’arche du semi, je regarde Anna et Caro et leur dit « l’aventure commence maintenant : c’est parti pour l’inconnu ». Chadia, une Boostos des Champs Elysées est sur le chemin et nous encourage de toute sa voix ! Lionel, un autre Boostos, n’est pas bien loin devant. Alain, de la Boost Bastille se trouve également dans les rangs des supporters et nous suit sur quelques centaines de mètres.
La chaleur est toujours présente et je continue de m’hydrater et de me verser de l’eau sur la tête, les bras, la nuque. J’aperçois Chrystelle et Justice sur le chemin également. On arrive vers les Quais et il y a toujours autant de monde et d’ambiance. Je sens néanmoins la fatigue. Caro est rattrapée au 25ème km par Jade, sa pacer. On fait un bout de chemin ensemble mais au 28e km/29 km, vers le Pont de l’Alma et Bir Hakeim, j’ai une envie de vomir.. et je fatigue… Je ralentis. (J’ai compris plus tard que je faisais un début d’insolation !).
Caro avance… Je ne cherche pas à la rattraper parce que je ne m’en sens pas capable. Je suis toujours soutenue par Anna qui continue ses conseils sur tout le chemin : « Ça fait mal mais lève les genoux sur les montées, respire, regarde devant toi, et ça va vite passer ! » mais aussi « Au 30ème, il y aura ta sœur, Damien et Angie qui seront là ! Tu lâches pas et tu vas jusque-là bas ! ».

Le fameux mur du 30ème km :

J’arrive enfin à destination ! Damien et Angie sont là : ils viennent aussi faire une ballade avec moi mais je ne suis plus très fraiche !  j’ai déjà fait ¾ du chemin. Angie me passe une boisson isotonique, Damien est devant, stoïque, et concentré. Ils ont tous de l’eau avec eux. Je bois, une fois via l’un une fois via l’autre. On me parle et suis parfaitement consciente de tout ce qui se passe. On croise Nadia (du blog NadiaRunsParis) sur le trajet. Anna gueule à ce moment là auprès des supporters qui ont pris l’espace sur la chaussée et diminuée le passage des coureurs ! Beaucoup se sont imaginés qu’on me faisait une allée d’honneur .

Tronçon infernal, du 32ème Km au 34 ème

J’avais déjà bien réduit mon allure à partir du 30e. Mais le 32è a été horrible… j’ai eu une terrible crampe à la cuisse droite… Angie me dit de ne pas m’arrêter. Je n’arrive plus à courir… c’est terriblement douloureux… je continue difficilement en marchant, Angie me masse en même temps la cuisse pour me soulager. On me dit de boire. Je m’exécute… La douleur s’estompe juste un peu. Anna et Angie me donnent un point de repère :« A partir du panneau qui arrive, tu reprends ta course». Et ,j’ai repris en trottinant. J’ai aussi eu atrocement mal au bras gauche. Je le dis à Anna. J’ai compris à son air fugace d’inquiétude qu’elle s’imaginait le pire. J’y ai aussi pensé. Pour information, une douleur au bras gauche est le signe précurseur d’un AVC ou crise cardiaque. Au 34ème, rebelote…re-crampe ! je sais en plus qu’au 35e, une montée m’attend. Ma seule certitude, c’est qu’il était hors de question que je ne finisse pas ce marathon. Je remarche et elle passe. Angie, qui ne devait faire que 2 km, est partie à ce moment-là ! (un grand merci à elle !)

La « côte » du 35ème…. :

La montée arrive… Je croise Colette qui cherche Gérard.. je sais qu’il est derrière. Elle l’attend, au taquet pour le rebooster. Anna est toujours là pour y aller de sa phrase moteur. « Pareil, monte les genoux, ça va t’aider. T’as fait le plus dur ! Arrivée en haut, je vais t’expliquer le programme ». Damien s’est occupé de récupérer les bouteilles d’eau. On est à Boulogne et le soleil se fait moins puissant.. J’ai un espèce de regain d’énergie au 37eme… je reprends ma course sans m’arrêter. Je croise Vivien qui avait l’air de souffrir mais qui a trouvé le moyen de m’encourager. Je vois également Claudia bien entourée qui continuait sa course avec ses amis et ou j’ai pu faire mon plus beau sourire pour Omaya qui la soutenait.

A partir du 38ème :

A partir de ce moment-là, la Zone Fan avait déjà commencé à plier bagage (c’est ça d’être dans le dernier SAS !), je sais que je souriais, heureuse déjà d’en arriver là. Anna avait perdu le fil des kilomètres mais moi, je savais exactement où nous en étions. Elle sort son plan et me dit  « tu vois au bout, on va tourner à droite, et on va aller tout droit mais une fois au bout, je te dirai ce qui t’attends ». Je continue comme ça jusqu’au 40e. Et là, Anna reprend son plan et recommence des explications. Je vois qu’elle fatigue. Je n’ai même pas l’impression que Damien et elle pense à boire, tellement ils sont fixés sur moi. Damien anticipe les ravitos et prend les dernières bouteilles d’eau.

Au 40ème:

On y est presque mais je suis super fatiguée mais je ne vais quand même pas arrêté là ! Je me parle et me motive toute seule à haute voix. je dois avoir l’air d’une folle 🙂 Je suis obligée ! Je ne dois pas craquer ! Mon mental me fait encore courir mais je n’ai plus de jambes… Au 41eme Km, j’entends une voix et un petit bout de femme en ballerine qui crie mon nom. C’est une copine, Sabine, qui coure à mes côtés, avec beaucoup de classe ! Elle est avec Amadou, un des maillons de Madrid. Je suis contente de le trouver là ! Et il finit une partie de la course avec moi, son téléphone à la main, me filmant sur le dernier km.
Là Anna crie « Tu vois le bout de le rue là, c’est DAUPHINE ! tu y es !! y a le rond point et c’est fini !!! Vas y ! lâche toi ! tu es marathonienne ! t’es géniale » et Amadou qui m’encourage ainsi que Damien et Sabine…
Mes jambes refonctionnent. Anna dit quelque chose à Damien ! Amadou me laisse au 42e. Damien continue. Je vois ma sœur Intisar qui attendait au 42eme avec Kemsi’t et ma petite sœur aussi ! Je la vois venir vers moi mais je ne pense qu’à une chose, TERMINER ! J’accélère ! Je donne tout ce qu’il me reste dans le sprint final et il y a un seul mot qui se répète c’est : « FINIR FINIR FINIR FINIR FINIR »

Et j’y suis…FINISHER !

marathon 7

PuNAISE, j’ai fini… je suis marathonienne.. je suis épuisée et tiens à peine sur mes jambes… Je prends Damien dans mes bras.. ma sœur, Anna… je ne réalise pas.

Finisher…

Après des heures de course, j’obtiens la fameuse médaille !! J’aperçois Haiting de la Boost belleville en bénévole à la remise des médailles. Je pars vers lui, l’embrasse et me fait mettre au cou solennellement ce trésor. J’aperçois Alexandre le chinois qui me prend dans ses bras et me dit à quel point il est fier de moi. Au même moment, je retrouve Caroline et Mariame qui étaient arrivées quelques minutes plus tôt. Nous sommes heureuses de nous retrouver, euphoriques car nous avons atteints notre objectif, finir.
On se rend ensemble à la remise des Tshirts  et d’un coup, un trop plein d’émotions : je pleure. Un automatisme. Impossible de me retenir. Je prends les filles dans mes bras (en larmes également ! c’est communicatif les pleurs aussi !) et je me lâche totalement. L’impression qu’on avait ouvert grandes les vannes.
Je reprends doucement mes esprits, sèche mes larmes, et me dirige vers le stand Kiné pour me faire masser les jambes – massage indispensable et faisant parti de la récupération-. Je  retrouve Aline et Loic sur place totalement par hasard,- Loic, mon « brassard Pistachio » de Madrid. Je suis prise en charge par Chloé, étudiante dans une école de podologie à Paris et deux autres jeunes filles. Je ne suis pas très fraîche : on découvre de nombreuses ampoules particulièrement sur le pied gauche qu’elles me percent et soignent. J’ai également des crampes qu’elles me soulagent en massant les jambes. On me détend autant que possible car les Osthéo avaient déjà plié bagage… Eh oui, il faut le savoir, plus on arrive tard, plus le risque de n’avoir plus aucun services est infiniment grande… ça vaut d’ailleurs aussi pour le ravito.

 

 

 

RECOMPENSE :

Je finis avec la bande Ur2, Alexandre, Mathieu alias Batman, Anna, Emilie, Adrien et Camille et Intisar pour un bon burger. On se retrouve dans un café des alentours et on débriefe sur la course, sur ce qu’on a ressenti, ce qu’on a vécu… mais on se félicite avant tout d’etre finisher ! Des sourires, des rires, enfin du bonheur 🙂
Il est 19h, l’heure de rentrer. Le retour à la maison s’est fait avec grande difficulté… J’ai été à l’image des vidéos que l’on peut voir, dans un état… Démarche de canard, la descente des escaliers devenant un parcours du combattant, et s’asseoir (ou se lever) une vraie performance olympique ! La phase de récupération sera la bienvenue…

JE SUIS MARATHONIENNE… et vais mettre beaucoup de temps à m’en remettre !

Je finirai juste par MERCI… merci à tous pour vos messages, pour votre soutien, pour votre  compréhension, pour vos énergies positives !

Prochaines aventures à venir …

A SUIVRE 🙂

 

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2 réflexions au sujet de « Mon premier Marathon : Chargement Terminé / FINISHER ! »

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